Delannoy ou le délit d'artiste!

20 mai 2012

Sud Ouest 17 Mai 2012 "Corps et Graphies" Delannoy

P1000967

Posté par Delannoy artiste à 18:55 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


17 mai 2012

Charente LIbre 17 Mai "Corps et Graphies" Delannoy

17 Mai 2012 | 04h00
Pays de Cognac

Le ballet des pinceaux

Sur les murs de la salle du couvent des Récollets, les danseuses étoiles exhibent leurs courbes et les ballerines font des pointes. Au fusain, à l'huile ou au pastel, la trentaine de tableaux de Didier Delannoy donnent à voir la danse classique. Intitulée «Corps et graphies», l'exposition du peintre- originaire de Charente-Maritime et habitué du lieu- se tient jusqu'au 26 mai. «Par la force de l'âge, je fais partie des exposants patrimoniaux de Cognac», plaisante le quinquagénaire, «mais à chaque fois je me remets en cause et j'essaie de surprendre». Cette fois, il a choisi la danse pour sa passion des ballets et son affection pour la Russie, où il a vécu et où il a pu admirer les plus belles chorégraphies (Photo J. K.). Entrée libre, de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 19 heures. Expo fermée les 17 et 20 mai.

 delannoy

 Sur les murs de la salle du couvent

Posté par Delannoy artiste à 09:23 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
13 mai 2012

Avant première "Corps et Graphies"

P1000860

Posté par Delannoy artiste à 20:38 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
12 mai 2012

Avant première "Corps et Graphies"

P1000824

Posté par Delannoy artiste à 21:03 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Avant première "Corps et Graphies"

P1000826

Posté par Delannoy artiste à 21:02 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


Invitation CORPS ET GRAPHIES

Delannoy - Aff Coprs et Graphies

Posté par Delannoy artiste à 18:38 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Nouvelle de Delannoy...

Nouvelle pour la participation à l'édition d'un recueil pour la classification au patrimoine de l'UNESCO de l'hôpital des Pelerins de Pons (17)


L’horloger du sauna.

 

Souvent, le matin, je me hâte à sortir de la véranda : j’ai un rendez-vous étrange, devenu au fil de mes balades, rituel.

Ici, à Bogolioubovo, cette pièce largement vitrée, vestibule du froid intermédiaire qui parenthèse le corps en transit, sas de répression qui extrait des vingt cinq degrés  cotonneux de l’isba pour, après des égards précautionneux d’emmitouflages multiples, vous congédie vers les moins vingt degrés épineux du dehors.

L’amplitude emplie l’hébétude, l’habitude remplit de quiétude…

A l’extérieur, ce froid terroriste, je le tiendrai en joue, même si les miennes voudraient capituler malgré leur barricade laineuse ; je le mettrai au pied,  même si les miens voudraient détaler malgré leur blindage de cuir et de feutre.

Tantôt terrassier de ma tranchée, tantôt fossoyeur de mon démembrement, je creuse dans la neige amoncelée une rigole qui ne me fait pas vraiment rire.

Je contourne l’enceinte embulbée de bleu et d’or et progresse le long des masures bancales accolées au dénivelé de la voie ferrée.

Epuisé, je m’assieds sur la traverse d’une barrière qui ne protège rien d’autre que le point de vue de mes esquisses : au bout de l’immensité, se profile, grandiloquent, mon Monastère !

Je croque la meringue de ses dômes, affermis ses rondeurs, taille l’angle des tours, détoure sa silhouette et perspective ses arabesques d’un coup de crayon rageur puisque pour dompter ses talents, j’ai ôté mon gant.

Au bout de trois ou quatre ébauches, le vieux moujik me rejoint, dessine un sourire édenté, me capture dans ses bras tremblotants et me conduit à quelques pas, juste derrière, dans un baraquement adossé à une enfilade de rondins empilés de guingois, vestiges chahutés d’une construction déchue.

Sur les planches disjointes d’une petite table, il a déjà déposé une assiette de cornichons, de lard, deux verres à pied, et une bouteille translucide pleine de cet alcool frelaté qu’est le samorgon.

Peu à peu, mon sang se reliquéfie et mes chairs se réunifient.

Il comprend que je ne comprends pas, alors, il me montre toute sa vie placardée : pages de la Pravda tapissées et punaisées de médailles astiquées,  chacune glorifiée ou rehaussée par une étoile rougeoyante.

La presque même, découpée grossièrement dans du carton rigide de grand format s’affiche bizarrement sous l’icône du coin sacré de la pièce, à droite.

Hérésie… Elle ose comporter sept branches ; pire, seule l’une est rouge !

Je l’interroge, le bras tendu, véritable sculpture du réalisme soviétique !

Là, il m’explique, en l’actionnant, le fonctionnement de la pendule sanitaire qui, tournée à chaque mâtine, l’enjoint à se déplacer en ville, le dimanche peinturluré, à Vladimir, par le bus numéro cinquante trois pour quelques heures de sauna, au Krasné Banya.

Il rentre, alors propre, pour m’attendre le lendemain.

Et je viens… 

Didier Delannoy, avril 2012

 

 

Posté par Delannoy artiste à 17:50 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
11 mai 2012

Article de presse / Ch. Clochon Sud Ouest

Publié le 11/05/2012 à 06h00
Par Nadine Julliard
0 commentaire(s)

Pons

L'estuaire à travers un objectif impertinent

Didier Delannoy a délivré un hommage appuyé au talent de Christian Clochon.

Didier Delannoy a délivré un hommage appuyé au talent de Christian Clochon. (Photo Nadine Julliard)

Pendant tout le mois de mai, la salle basse du Donjon se pare de couleurs multiples. Des couleurs qui claquent comme les fanions accrochés au mât des bateaux, comme le filet jeté sur l'onde, comme le vol des cigognes. Des couleurs apprivoisées par l'objectif impertinent d'un amoureux de l'estuaire de la Gironde qui connaît les cabanes, les marais, les petits ports cachés, les marins pêcheurs barbus. Un photographe turbulent, émouvant et amusant : Christian Clochon.

Samedi dernier, lors du vernissage de l'exposition, l'assistance était fournie. La présidente de l'office de tourisme, Huguette Gaudin, a souligné le talent du photographe pour « faire passer l'émotion dans ses images ». Didier Delannoy s'était fendu d'un discours original - comme d'habitude - mêlant habilement les références électoralistes du moment : « Ses prises de vues nous clouent le bec quand certaines prises de bec à vue nous flouent ! »

Exposition à découvrir au Donjon pontois tous les après-midi, de 14 heures à 18 heures, gratuit (sauf lundis).

Posté par Delannoy artiste à 19:51 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
02 décembre 2011

Sud Ouest 02/12 DEVERNISSAGE Delannoy

Pons

Défi artistique relevé à l'hôpital des Pèlerins

 

 Didier Delannoy a présenté ses œuvres. Photo Nadine Julliard

Didier Delannoy a présenté ses œuvres. PHOTO NADINE JULLIARD

L'invitation lancée par le peintre Didier Delannoy pour son « dévernissage » du week-end dernier a attiré de très nombreux visiteurs. Curieux, amateurs, amis, peintres ou promeneurs, l'idée les a tous séduits, autant que le lieu de cette exposition. Proposer ses toiles récentes à l'estimation d'un éventuel acquéreur sur le site de l'hôpital des Pèlerins était un pari qui a réussi. Quelques éclairages complémentaires ont apporté la dernière touche indispensable sur les tableaux simplement appuyés aux murs centenaires.

Et si les amateurs d'art ont d'abord été sensibles aux jolies formes féminines des toiles, l'espace patrimonial a ensuite longuement été détaillé et apprécié des visiteurs.

Pons · Charente-Maritime

Posté par Delannoy artiste à 13:52 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
28 novembre 2011

DEVERNISSAGE

P1040961

Posté par Delannoy artiste à 20:07 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]